Il faut savoir que les effets secondaires liés à la chimiothérapie sont fréquents, mais pas systématiques. De plus, chaque type de chimiothérapie a ses propres effets secondaires mais un certain nombre sont généralisés à toutes les chimiothérapies.
D'abord, les médicaments de chimiothérapie n'agissent pas seulement sur les cellules cancéreuses mai aussi sur toutes les cellules du corps. Les organes les plus sensibles à ces médicaments sont les muqueuses (notamment la bouche), les nerfs et la moelle. La moelle étant le siège de la production de globules blancs, globules rouges et plaquettes, ces trois cellules sanguines, indispensables à la survie, voient leur nombre diminuer fortement au cours d'une chimiothérapie. Notamment, la chimiothérapie du cancer à petites cellules est très toxique pour les globules blancs.
L'action des médicaments contre le système nerveux peut parfois entraîner une surdité chez le patient.
Il ne faut pas oublier aussi les effets secondaires plus "communs" dûs à une chimiothérapie, qui comprennent, entre autres, la chute des cheveux et/ou des poils (alopecie) partielle ou totale, une grande fatigue, une insuffisance rénale ou encore des nausées.
Nous pouvons aussi compter dans les insuffisances le fait que pour le cancer non à petites cellules, il n'y a jamais de réponse complète au traitement de chimiothérapie, c'est-à-dire que l'on ne peut pas guérir un cancer non à petites cellules, on ne peut que diminuer le volume de la tumeur. Pour le cancer à petites cellules, il y a parfois des réponses complètes mais la tumeur récidive très rapidement, au maximum quatre mois après la fin du traitement.
Dans le cas des cancers métastatiques (stade IV), la chimiothérapie n'est pas toujours bénéfique, il arrive en effet qu'au lieu d'améliorer les conditions de vie du patient, elle aie l'effet inverse. De plus, l'utilisation incorrecte d'un traitement lourd peut être une cause de morbidité précoce ou accroître les souffrances du patient.
Pour résumer, la chimiothérapie connait quelques limites telles des effets secondaires assez nombreux et jamais de réponse complète au traitement (donc les patients ne peuvent pas guérir).
D'abord, les médicaments de chimiothérapie n'agissent pas seulement sur les cellules cancéreuses mai aussi sur toutes les cellules du corps. Les organes les plus sensibles à ces médicaments sont les muqueuses (notamment la bouche), les nerfs et la moelle. La moelle étant le siège de la production de globules blancs, globules rouges et plaquettes, ces trois cellules sanguines, indispensables à la survie, voient leur nombre diminuer fortement au cours d'une chimiothérapie. Notamment, la chimiothérapie du cancer à petites cellules est très toxique pour les globules blancs.
L'action des médicaments contre le système nerveux peut parfois entraîner une surdité chez le patient.
Il ne faut pas oublier aussi les effets secondaires plus "communs" dûs à une chimiothérapie, qui comprennent, entre autres, la chute des cheveux et/ou des poils (alopecie) partielle ou totale, une grande fatigue, une insuffisance rénale ou encore des nausées.
Nous pouvons aussi compter dans les insuffisances le fait que pour le cancer non à petites cellules, il n'y a jamais de réponse complète au traitement de chimiothérapie, c'est-à-dire que l'on ne peut pas guérir un cancer non à petites cellules, on ne peut que diminuer le volume de la tumeur. Pour le cancer à petites cellules, il y a parfois des réponses complètes mais la tumeur récidive très rapidement, au maximum quatre mois après la fin du traitement.
Dans le cas des cancers métastatiques (stade IV), la chimiothérapie n'est pas toujours bénéfique, il arrive en effet qu'au lieu d'améliorer les conditions de vie du patient, elle aie l'effet inverse. De plus, l'utilisation incorrecte d'un traitement lourd peut être une cause de morbidité précoce ou accroître les souffrances du patient.
Pour résumer, la chimiothérapie connait quelques limites telles des effets secondaires assez nombreux et jamais de réponse complète au traitement (donc les patients ne peuvent pas guérir).
7 commentaires:
Du fait de l'absence de réponse complète au traitement ou d'une récidive très rapide, le taux de survie doit être très faible...?
En effet, la survie des patient est très courte, malheureusement...
Dans le cas d'un cancer non à petites cellules métastatique (stade IV), une chimiothérapie à bas de cisplatine, associée à une autre drogue, permet une survie de huit mois seulement.
Pour un cancer non à petites cellules, la survie est généralement de onze mois maximum. Seulement 20% des patients ont la "chance" de survivre jusqu'à cinq ans.
Nos espérons vous avoir éclairé au sujet du taux de survie, n'hésitez surtout pas à poser vos questions.
Pauline, Hélène et Damien.
Bonjour Hélène, Pauline et Damien, j'aimerais savoir si parfois, il n'est pas possible de traiter un cancer du poumon, car ma tante est malade et je m'inquiète beaucoup pour elle... Merci!
Bonsoir Loïc.
En effet, parfois il n'est pas possible de traiter un cancer du poumon quand l'état général du patient est trop altéré, c'est-à-dire quand il est trop faible pour que son organisme puisse supporter un traitement de chimiothérapie. Si l'on entame tout de même un traitement, cela ne serait nullement bénéfique pour le patient,au contraire, il y aurait de forts risques de détériorer encore un peu plus sa qualité de vie.
Nous espérons avoir bien répondu a ta question et te souhaitons bon courage pour surmonter cette épreuve...
Bonjour,
Ma mere a appris qu elle souffrait d un cancer des poumons a petites cellules en juin. Tumeur primitive mediastinale de 11 cm de diametre a ce moment la, tumeur au cerveau de 2,5cm, ainsi que tumeur aux cervicales et abdomen ainsi que metastaseS. Elle a 62 ans. Elle a fait 3 chimios et y a tres bien reagit la tumeur du cerveau a passe a 8 mm, les autres ont toutes bien diminuees ... Pour le moment. J aimerais connaitre sa duree approximative de survie, selon vos connaissances. Son corps reagit tres. Ien a la chimio mais combien de temps encore????
Mille mercis pour votre reponse et... Votre honetete!
Laurence
Je cite : "Pour un cancer non à petites cellules, la survie est généralement de onze mois maximum. Seulement 20% des patients ont la "chance" de survivre jusqu'à cinq ans."
Votre exposé qui présente un bon condensé sur le sujet avec un travail rédactionnel appliqué (malgré les copié-collé depuis d'autres sources non citées), est un peu trop orienté "espérance de vie". Je peux comprendre que l'on veuille répondre à cette question, surtout au sein d'une classe de jeune qui veulent des réponses concrètes.
Mais il faut parfois prendre "un peu plus de pincettes" et rester cohérent (voir la phrase citées plus haut qui n'a aucun sens, oui le mot "généralement" et "maximum" me gêne énormément surtout après la phrase qui vient après... Personne ne survit donc 1,2,3, ou 4 ans ?
Vous alarmez plus que vous n'informez je pense, car vos lecteurs sont, pour la plupart des gens inquiets et en attente de réponses. J'ai 31 ans et suis moi-même actuellement au chevet de mon père, mon dernier parent vivant, et ce depuis une semaine, dans le vacarme de l'oxygénation et de ses gémissements. Je m'informe beaucoup sur le sujet et c'est ce qui m'a conduit sur votre site. Concrètement je veux juste vous dire qu'en panique on cherche du concret, du sérieux et du fiable et je n'admet pas que l'on puisse faire paniquer plus que de raison.
J'ai juste envie de vous proposer de retirer ces informations de ce site ou surtout de les faire évoluer. Vous avez fait un exposé en première, c'est bien, mais sachez que vos lecteurs ne cherchent pas à lire un exposé mais bien une information sur le sujet, maintenue et suivie. Vous économiserez quelques palpitations à beaucoup d'entre nous.
N'y voyez aucune agressivité ou leçon de morale hein, je pense juste que vous n'aviez peut-être pas mesuré la portée de vos écris, et celle de les abandonner.
Amicalement,
Anthony R.
Comme si des gamins de 1 ère pouvaient , déjà savoir et , informer sur de tels sujets .
Les médecins vous disent ne regarder pas internet , je me suis battu longtemps contre eux , en argumentant que le net est une bonne source d'info si on sait trier .Jusque au jour où je suis tombé sur cet article , qui évidemment leurs donnent raison .
Maintenant , je persiste à dire que l'on nous cache bcq de choses et que les cancéreux sont une magne financière importante .
Médecine ayurvédique , chinoise traditionnelle , jeun , soigné l'esprit en 1 er , la spiritualité....... il y a sujet à étude et réflexion sur le net, l'essentiel , vider son sac (par l’écriture par ex),pour pouvoir devenir positif.
Thierry Charroin cancer poumon stade 4 .
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